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Les députés LREM face au choix du renouvellement

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Malgré une « profondeur de banc » modeste, selon l’expression footballistique, près d’un député de la majorité sur trois sera candidat à l’un des 23 postes clés qui doivent être remis en jeu lors de deux votes successifs, mardi 23 et mercredi 24 juillet, à l’Assemblée.

Les fonctions concernées sont celles de président du groupe politique, de vice-présidents du bureau, de présidents de commissions, de trésoriers, de questeurs, ou encore de secrétaires. Selon l’AFP, le président de l’Assemblée Richard Ferrand aurait pourtant souligné en interne le faible nombre de députés parmi la majorité « en capacité d’assumer » ces responsabilités.

Pour LREM, le difficile renouvellement des responsabilités à l’Assemblée

Ce nombre relativement élevé de candidatures – en moyenne trois à quatre par fonction – paraît exprimer une soif de changement de la part des parlementaires. Celle-ci se manifeste toutefois de façon inégale d’un poste à l’autre.

Ainsi le député du Val-de-Marne Jean-Jacques Bridey, président sortant de la commission de la défense nationale et des forces armées, devra-t-il affronter pas moins de sept adversaires pour défendre son titre. À l’inverse, en l’absence de candidats déclarés, l’actuel président de la commission des affaires économiques, le député des Français établis hors de France, Roland Lescure, est assuré d’être réélu.

Ni la parité ni le renouvellement ne sont obligatoires

Les députés LREM ayant ainsi renoncé, lors d’un vote interne le mardi 2 juillet, à interdire aux sortants de se représenter – contrairement à ce qui était prévu dans la première version du règlement de leur groupe –, le renouvellement pourrait n’être que partiel, voire marginal. Lors du même vote, les parlementaires avaient aussi abandonné l’ambition de garantir la parité sur ces postes clés.

LREM renonce à garantir la parité dans ses postes à l’Assemblée

Gaël Le Bohec se félicite toutefois que les candidatures soient selon lui « paritaires », voulant dire par là qu’il y a autant de femmes que d’hommes sur le chiffre global de 91 postulants. Une équation qui n’assure pourtant en rien que le résultat des élections accouche du même équilibre. « C’est une condition nécessaire, mais pas suffisante », admet le député d’Ille-et-Vilaine.

Six adversaires pour la présidence face à Gilles Le Gendre

Sur le renouvellement, le député du Val-d’Oise, Aurélien Taché, assure qu’« il n’y a pas de règle » : « Cela dépend du travail des anciens titulaires : ceux qui affichent un bilan en demi-teinte ou qui ont peiné à s’affirmer ne doivent pas s’étonner de trouver de nombreux adversaires face à eux. »

Concernant la présidence du groupe, en revanche, il défend « une volonté collective de reconduire Gilles Le Gendre pour affermir et stabiliser le dispositif ». Le député de Paris se trouve pourtant face à six concurrents : les associés Perrine Goulet et l’ex-LR François Jolivet pour une coprésidence paritaire, Olga Givernet, Christophe Jerretie, Stéphanie Do, et un adversaire sérieux en la personne de l’ancien socialiste Florent Boudié.

En guise de programme, le député de Gironde défend l’affirmation d’un groupe « plus politique ». Une promesse qui trouve un certain écho dans cette majorité, souvent accusée d’être plus dotée de facultés techniques que d’arguments politiques.

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